Retour volontaire

Depuis le 16 mars, les retours volontaires sont pour la plupart suspendus et les guichets retour de Fedasil fermés, suite aux mesures prises aux niveaux national et international pour lutter contre la propagation du coronavirus.
 
Cependant, les équipes de Fedasil, de l’OIM et de Caritas International continuent à fournir un soutien pour les personnes souhaitant retourner dans leur pays d’origine, et ce même à distance.
 
Pour toute information, les migrants et travailleurs sociaux peuvent appeler le numéro gratuit 0800 32 745, les jours ouvrables de 9h à 12h30 et de 13h30 à 16h. Les personnes peuvent également s’adresser à l’un de nos nombreux partenaires pour le retour volontaire, ainsi qu’à l’OIM et Caritas International.

 

La Belgique organise des retours sur base volontaire pour les personnes ne disposant pas d’un titre de séjour fixe en Belgique et qui ont pris la décision de retourner vivre dans leur pays d’origine. Fedasil est l’instance gouvernementale responsable du programme de retour volontaire à partir de la Belgique. L’Organisation internationale pour les Migrations (OIM) se charge quant à elle de l’organisation pratique du voyage de retour. Le voyage s’effectue générale­ment en avion, mais des retours en bus sont organisés vers certaines destina­tions parmi lesquelles les pays des Balkans.

Plus d’information sur : www.fedasil.be/fr/retour-volontaire

Un public large

Le programme de retour volontaire est destiné à toutes les personnes qui ne disposent pas d’un titre de séjour en Belgique, c’est-à-dire les deman­deurs de protection internationale en cours de procédure, les demandeurs déboutés et les étrangers en situation irrégulière qui n’ont jamais demandé de protection internationale. Il s’agit bien souvent de migrants qui doivent ou veulent quitter la Belgique, mais qui ne disposent pas des moyens financiers ou logistiques nécessaires pour le faire.

Une décision libre

Les retours se font sur base volontaire : c’est la personne qui prend elle-même la décision de retourner. En outre, après avoir fait sa demande, la personne est toujours libre de revenir sur sa décision et de ne pas repartir. En cela, les retours volontaires sont fondamentalement différents des retours forcés qui sont, eux, du ressort de l’Office des étrangers.

Un programme accessible

Le programme a pour vocation d’être accessible : peu importe la situation de la personne, elle est libre de partir à tout moment et sa décision de retourner doit donc être prise en compte. Pour ce faire, Fedasil dispose d’un large ré­seau d’organisations habilitées à informer et préparer les personnes vis-à-vis d’un retour volontaire.

Une assistance à la réintégration

Le programme de retour volontaire peut également comprendre un soutien à la réintégration dans le pays d’origine. Un tel soutien est la garantie d’un retour réaliste : tout est mis en œuvre afin de rendre les choses plus simples pour la personne retournée, et afin de l’accompagner tout au long de la pre­mière année de son retour. Pour la mise en œuvre des projets de réintégration, Fedasil collabore avec deux organismes qui bénéficient d’un réseau de partenaires étendu aux différentes régions du monde : Caritas et l'OIM. 

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